Simulateur rupture conventionnelle 2026

Calculez votre indemnité de rupture conventionnelle, le calendrier de la procédure et vos droits au chômage.

Moyenne des 12 derniers mois ou des 3 derniers mois (le plus favorable)

Nombre d'années complètes dans l'entreprise

Au-delà des années complètes

Pour estimer la durée d'indemnisation chômage

Pour calculer le calendrier de la procédure

Résultat de votre simulation

Indemnité minimale de rupture conventionnelle (brut)
Indemnité nette estimée
Durée indemnisation chômage
Part ≤ 10 ans
Part > 10 ans

Calendrier de votre procédure

Comment fonctionne la rupture conventionnelle ?

La rupture conventionnelle est un mode de séparation amiable entre un employeur et un salarié en CDI. Elle ouvre droit aux allocations chômage, contrairement à la démission.

Le calcul de l'indemnité

L'indemnité de rupture conventionnelle ne peut pas être inférieure à l'indemnité légale de licenciement :

Jusqu'à 10 ans d'ancienneté : 1/4 de mois de salaire brut par année

Au-delà de 10 ans : 1/3 de mois de salaire brut par année

En pratique, il est courant de négocier un montant supérieur au minimum légal, surtout si l'initiative vient de l'employeur.

La procédure étape par étape

1. Entretien(s) préalable(s) : Au moins un entretien obligatoire. Le salarié peut se faire assister.

2. Signature de la convention : Les deux parties signent le formulaire CERFA.

3. Délai de rétractation (15 jours) : Chaque partie peut se rétracter sans motif.

4. Demande d'homologation : Envoi à la DREETS (ex-DIRECCTE).

5. Délai d'homologation (15 jours ouvrables) : Silence vaut acceptation.

6. Fin du contrat : Au plus tôt le lendemain de l'homologation.

Droits au chômage après rupture conventionnelle

La rupture conventionnelle ouvre droit aux allocations chômage (ARE). La durée d'indemnisation dépend de votre âge et de votre durée d'affiliation :

Moins de 53 ans : jusqu'à 18 mois

53-54 ans : jusqu'à 22,5 mois

55 ans et plus : jusqu'à 27 mois

Fiscalité de l'indemnité

L'indemnité de rupture conventionnelle est exonérée d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales dans la limite du plus élevé de ces trois montants : l'indemnité légale ou conventionnelle, 50 % de l'indemnité perçue, ou 2 fois le salaire annuel brut (plafonné à 2 PASS soit 92 736 € en 2026). Au-delà, une contribution patronale de 30 % s'applique.